Sébastien Tellier

Affichages : 465757
Ecoutes : 46341
Fans : 1
Label :
RECORD MAKERS

Sébastien Tellier est l'un de ses rares artistes à combiner virtuosité, humour et intimisme ; un talent rappelant des artistes uniques tels que Robert Wyatt, Syd Barret ou Serge Gainsbourg. Un individualiste acharné, un immortel indomptable, un poète Parisien et un sauvage aux multiples talents.

Depuis 2001 et sa tournée mondiale au côté de AIR présentant son premier album « L'Incroyable Vérité », l'anti-conformisme de se ...

Lire la biographie complète

Autres albums

  • Sexuality Remix - Sébastien Tellier
  • L\'amour et la violence - Sébastien Tellier
  • Fingers of Steel - Sébastien Tellier
  • Broadway Remixes - Sébastien Tellier
  • Beyond all strategies - Sébastien Tellier
  • Kilometer - Sébastien Tellier
  • Roche - Sébastien Tellier
  • Divine (Bonus Edition) - Sébastien Tellier
  • Divine - Sébastien Tellier
  • Divine - Sébastien Tellier
  • Narco (original soundtrack) - Sébastien Tellier
  • Sexual Sportswear - Sébastien Tellier
  • La ritournelle - Sébastien Tellier
  • L\'incroyable vérité - Sébastien Tellier
  • Politics - Sébastien Tellier
  • Sessions - Sébastien Tellier

Vidéos

A propos de Sébastien Tellier

  • gigs
  • bio
  • news
  • photos
  • goodies
  • shop
  • widgets
07-01-2008 Dates
2 Juillet - Casino de Biarritz - Biarritz
3 Juillet - Oslo Live festival - Oslo
4 Juillet - Theatre de la mer - Sète
5 Juillet - Les Eurockéènnes - Belfort
10 Juillet - Festival les Ardentes - Liège
12 Juillet - Byblos Festival - Beyrouts
15 Juillet - Francofolies de La Rochelle - La Rochelle
17 Juillet - Francofolies de Spa - Spa
19 Juillet - Latitude Festival - Suffolk
20 Juillet - Lovebox - Londre
3 Aout - MEG Festival - Montreal Quebec
8 Aout - For Noize Festival - Pully
9 Aout - Les Nuit Secretes - Aulnoye Aymerie
10 Aout - Festival Pantiero - Cannes
15 Aout - Astropolis - Brest
16 Aout - Flow Festival - Helsinki
17 Aout - Festival - Istanbul
28 Aout - Nasa - Reykajavik
29 Aout - Popaganda festival - Stockholm
30 Aout - Brussels Summer Festival - Brussels
7 Septembre - Bestival - Isle Of wight
29 Septembre - Osophere Festival - Strasbourg
30 Septembre - L'Olympia - Paris
2 Octobre - Sherferd Bush Empire - Londre
22 Octobre - Magazini Generalli - Milano
23 Octobre - Circulo Artisti - Milano
24 Octobre - Tenax - Firenze
25 Octobre - Hiroshima - Turin
31 Octobre - Nevers a Viffestival - Nevers
1 Novembre - La Cartonnerie - Reims
3 Novembre - transbordeur - Lyon
4 Novembre - La cooperative de Mai- Clermont Ferrant
6 novembre - L'aéronef - Lille
10 Novembre - Espace Julien - Marseille
12 Novembre - Le casino - Basel
14 Novembre - Hangar 23 - Rouen
15 Novembre - Le Chabada - Angers


07-01-2008 Bio Sexuality

2001. L’odyssée de Sébastien Tellier commence par « L’incroyable vérité ». Un disque malheureux pour
pleurer à la lumière d’une bougie. Un disque en apesanteur mixé par Quentin
Dupieux où toute batterie est bannie. Un voyage intérieur à la frontière de
l’universel et de l’intime où Sébastien, assoupi et la barbe fleurie, part à la
recherche des temps perdus (le Floyd, Robert Wyatt, une certaine idée des
années 70) sans bouger de son lit. Un ovni vient de se poser dans les jardins
de la chanson française. A Record makers, sa maison mère, ex-label de Air d’en
promouvoir la singularité.


2004. Sébastien Tellier ouvre la fenêtre de sa chambre et découvre un truc
stupéfiant : le monde extérieur. Avec « Politics »
son second album (Tony Allen à la batterie, Philippe Zdar aux consoles), il
parcourt le globe à grandes enjambées (l’Afrique, les Etats-Unis, l’Amérique du
sud…) pour essayer de comprendre ce qui s’y passe. « La Ritournelle »
morceau de bravoure, épique et romantique, fait le tour des ondes, convaincant
chacun de ses auditeurs d’une évidence : Sébastien Tellier est un artiste
essentiel.






2006. Après des « Sessions »
épurées où il reprend son répertoire (plus le sublime « Dolce Vita »
de Christophe) accompagné de Simon Dalmais au piano, Sébastien s’enferme dans
un studio parisien avec une moitié de Daft Punk (Guy-Manuel de Homen-Christo)
derrière les manettes pour nous livrer la suite de ses aventures.


2007. Biarritz en été. Un bar sur la plage. Sébastien Tellier est accoudé au
comptoir. Il sirote un Martini dans un costume blanc immaculé. Au loin le
soleil se couche et les filles à la peau cuivrée se dirigent nonchalamment vers
le Blue Cargo. Sébastien claque des doigts : « Sexuality », son troisième album, envahit les airs. 11
morceaux qui parcourent la nuit en moins d’une heure, du crépuscule jusqu’à
l’aube. Il nous glisse à l’oreille quelques mots sur chacun d’eux.



v Roche : « J’ai longtemps passé mes vacances ici.
Toujours voulu y revenir, jouer ma musique et me dire « ce soir, je suis
au top ». Dans cette chanson, le soleil tape et je fantasme dur sur les filles
en bikini. Si je voulais séduire, je passerais cette chanson, une version
européenne, française, de l’envoûtement sexuel que procure le r’n’b américain.»


v Kilometer : « Il faut imaginer ici un Justin Timberlake
Berlinois. La sensualité américaine et la froideur mécanique germanique. C’est
ma vision de l’amour à l’allemande : l’autoroute qui défile pendant des
kilomètres…»


v Look : « C’est la chanson de la séduction latine. Sur
les apparences. J’aime sentir qu’une femme s’est apprêtée pour séduire.
« Look » parle de la partie de peau entre la mini-jupe et les
bas. Je parle ici de sexe de manière sage et sérieuse, comme un psy qui
draguerait élégamment dans un cocktail-bar New Yorkais.»


v Divine : « Mon hommage aux Beach Boys et aux Juicy Fruits
de « Phantom of The Paradise ». C’est le temps de l’innocence. De
l’amusement avant la drague. Je regarde une bande de jeunes s’amuser sur la
plage et j’aimerais bien jouer avec eux. »


Arrêtons
nous un instant. Sébastien Tellier nous ferait-il avec « Sexuality »
un grand numéro de charme ? Naviguant entre B.O. pour film porno et soul
digitale, toute à la fois érotique et synthétique, sa nouvelle incarnation
serait-elle celle d’un latin lover électronique ? « Sexuality »
peut s’imaginer comme le carosse de Casanova monté sur des roues de Hummer. La
vieille Europe de Christophe, d’Ennio Morricone et de Giorgio Moroder flirte
ici outrageusement avec la nouvelle école du r’n’b contemporain, celle de
Justin Timberlake, Beyonce ou Timbaland pour 51 minutes d’une sensulalité technologique
éprouvante pour les sens. Reprenons nos esprits :


v Pomme : « C’est la chanson qui représente le
mieux l’album. La plus érotique et sucrée. C’est le fruit défendu. Le
soleil attend que les amants aient fini
de faire l’amour pour se lever. Il ne veut pas déranger. »


v Une heure : « Je chante ici mon
admiration pour les bisexuels qui ont la chance de goûter à tous les plaisirs.
La bisexualité révèle la plus grande part de freestyle d’esprit, les vrais
êtres cools sont bisexuels. C’est la première chanson érotique que j’ai écrite,
je voulais la faire durer une heure, ça a été le déclic pour tout
l’album »


v Sexual
Sportswear
: « Premier
extrait. Un instrumental. Ce morceau représente le mieux mon association ave
Guy-Man : mes accords touchants et l’efficacité et la légèreté des Daft.
Pour moi le fantasme total, c’est une fille en survêtement qui fait du sport
dans son salon. Elle a deux coachs qui lui font travailler ses fessiers et ses
abdos… ça ne peut que déraper. »


v Elle : « Composée avec Guy-Man, c’est la chanson
« Rox et Rouky » de l’album. On ne peut atteindre la jouissance
sexuelle sans un minimum de complicité et de tendresse. La clé du sexe c’est
l’amour. C’est une chanson très pure qui ressemble au paradis. »


v Fingers of
Steel
: « C’est le fantasme
Kubrickien de la machine qui pense toute seule. L’ordinateur me touche ici
sensuellement avec ses doigts d’acier. De notre union nait une chanson.»


v Manty : « J’adore la musique classique, c’est une grande
inspiration. Je suis parti ici de l’univers de « Marie-Antoinette »
de Sofia Coppola : un mélange de discrétion et de tape à l’œil qui pour
moi est archi-sexe. Je m’imagine entrain de faire l’amour sur un voilier au
large de l’Italie. Ce qui m’est arrivé cet été. Vivre ses fantasmes, c’est pour
moi l’exemple d’une vie réussie. »


v L’amour et la
violence
: « C’est le titre
somme sur ce que j’ai vécu de plus profond, qui montre que le reste de l’album
est un gros fantasme où je cherche l’intensité dans le superficiel. Avec
« l’amour et la violence », je me dévoile enfin : je ne suis ni
dans la peau de l’étalon ni dans celle du puceau, je suis à nu et je demande
que l’on me juge pour ce que je suis. »


Les
dernières notes de piano, si pures, si légères de « L’amour et la
violence » s’envolent dans l’air encore tiède comme de petits tracts de
propagande lancés par un avion. Sur chaque note est imprimé en capitales
dorées : «SEBASTIEN TELLIER
- SEXUALITY »
. Le soleil peut enfin se lever.




Believe Digital : Inscrivez vous gratuitement et écouter en intégralité les albums, téléchargez des titres gratuits et commandez vos places de concerts...

Commentaires

Vous devez être inscrits pour accéder à cette section.

Close